Tout, N'imp & Co

23 avril 2012

"Tout N'imp and Co" déménage!

Hi Everybody,

Ce week end, j'ai usé de mes biscottos pour démonter les meubles et faire mes cartons afin de changer de quartier et déménager chez Over-Blog.

Un petit mot donc, pour vous communiquer ma nouvelle adresse: http://toutnimpandco.over-blog.com/; il y a encore de la déco à faire et des mûrs à repeindre, j'espère finir dans la semaine!

Toute fois, je pense que mon nouveau sweet home est assez "montrable" pour d'ores et déjà vous accueillir.

A bientôt pour de nouvelle aventures!

Fulmina

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par fulmina86 à 07:39 - Vrac - Commentaires [0]

12 avril 2012

“Moi-je”, Et toi alors?

Quand tu ouvres un blog de type “journal intime”, il n’est question que de toi, ta vie, tes humeurs, bref, ta gueule. Qui plus est, si tu décides de rendre ton blog public, tu peux te dire que tout le monde et n’importe qui peut avoir accès à tes moindres secrets et autre trucs “intimes” d’où le terme, journal-intime. Ils ont accès à certaines choses que tu ne dis à personne, et que tu ne révèleras probablement jamais à qui que ce soit de ton entourage. Toi, tu t’en tapes, t’as l’anonymat enfin t'espères, mais il est évident que si un jour, quelqu’un qui te connait In Real Life en vient à tomber sur ton blog, là, tu peux faire ton baluchon et te tirer direct à l’autre bout de la planète, voir, sur une autre planète si possible. Paradoxalement, t’as des périodes où ton blog, t’as envie de le faire connaitre. Le but, t’avoues, flatter ton égo, avoir des retours positifs sur ta façon d’écrire, tester un peu ce que tu vaux dans le domaine, mais aussi, partager, échanger, et faire de jolies rencontres parce que c’est ça aussi la blogo! Du coup, tu en viens à avoir une pseudo vie parallèle sur la toile. Qu’on se le dise, IRL, personne n’est au courant que tu tiens un blog. Tu pousserais même en disant que personne ne sait que l’écriture est ton hobbie.
Il y a quelques années, t’avais bien un blog où tu racontais tes péripéties. Un blog connu de tes proches, d’ailleurs, il existe encore le machin, perdu dans mes méandres de la toile. Tes potes commentaient, ta mère aussi, les collègues de ta mère, bref, tes écrits les faisaient bien marrer apparemment. Et quand ta mère te pousse au cul à coups de  ”C’est dommage que tu aies laissé tombé, tu devrais t’y remettre!", ben tu réponds “Oui Môman” et tu l'a boucle.

logo-fondrose-150x50T’as des périodes où ton blog, t’as envie de le faire connaitre. Fin d’année derrière, un peu à la ramasse, tu découvres Hellocoton. Un réseau social où se retrouvent des bloggeuses en tous genre. Là, tu découvres une tonne de blogs tous aussi intéressants les uns que les autres, bref, tu sais plus où donner de la tête. Tu découvres des blogs, mais aussi les bloggeuses qui vont avec ouais HC c'est que pour les filles - normalement - autant dire, pas un bon terrain de chasse, tu développes des affinités, t’es à ton affaire: échanges, partages, rigolages bon des fois, fightage aussi. (d'ailleurs, t'invites même les coupines pas encore inscrites à le faire, t'es égoiste, et ça serait plus pratique pour toi de les suivre via ce site ;p) Hormis ça, les stats de ton blog montent en flèche. Alors que tu étais contente quand tu atteignais les 20 visites par jour, là, tu paniques si t’en as pas 100 minimum. Pour au final, t’en foutre royalement. La course à la popularité t’a passé, vient qui veut, tu pousses plus au cul.
Tu pousses plus au cul, mais t’avoues, que dès qu’il y a un concours, où un truc qui pourrait faire en sorte de te faire connaitre ailleurs, tu testes. Encore une fois, juste pour voir ce que tu vaux. Semaine dernière, tu lances un appel aux votes, afin que ton blog soit directement ralié en Une des Blogs Psycho de Cosmopolitan.fr, et là encore, tu dépotes.
T’annonces, cette aprèm, t’as reçu un mail de la rédaction, t’es en Une. Téma, clique:


Encore une fois, ça fait du bien à l’égo même si tu sais que tu n’as pas fait grand chose à part pousser tes habitués à cliquer sur un pauvre bouton "voté", ce, tous les jours merci à eux au passage.

Tes habitués. Tes lecteurs. Les tiens! Tu sais qu’il viennent régulièrement, qu’ils te lisent tous les jours de par leur nombreuses interventions via les com’s, certains, que tu vois apparaitre une fois tous les 6 mois mais qui sont là quand même apparemment. Et les autres, dont tu ignores complètement l’existence parce qu'ils ouvrent jamais leur gueule. Ils savent pratiquement tout de toi, et toi, t’as peanuts. Et même si tu ne fais pas dans le donnant-donnant, ta curiosité t’oblige à les mettre à contribution. Alors tu leur demanderas de répondre à ce petit questionnaire:



Et pour l'heure, tu remercies tous ceux qui te suivent, de prêt ou de loin, parce que même si écrire, à la base, tu le fais pour toi, sans eux, ton quotidien serait moins funky.

Sinon tu savais que la Newletter ça existe? 10ème sur ta gauche (j'dis ça, j'dis rien, il ne s'agirait pas de m'oublier quand même)

Je vais prochainement déménager sur OverBlog

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par fulmina86 à 00:00 - Vrac - Commentaires [12]
Tags : , , , , , , ,

11 avril 2012

[AdopteUnAutreBoulet.com]: C’est reparti…

Qu’on se le dise, t’es à nouveau sur le marché. Qu’on se le dise aussi, au final et théoriquement parlant, tu remarques que malgré ta relation avec le Branleur, t’es toujours restée plus ou moins sur le marché. La pratique, c’était autre chose, tu cherchais pas vraiment plus loin. Tu cherchais pas, mais t’avoues que si opportunités il y avait eu, t’aurais pas hésité. Qu’à cela ne tienne, t’as fini par jarté le Branleur avant même d’avoir une solution de repli, et pour cause.  T’as fini par jarté le Branleur et même si tu restes persuadée d’avoir la meilleure des décisions, ben ça t’as quand même fichu un coup. Re Bonjour Solitude, re Bonjour misère sexuelle, absence de tendresse et remises en question,,bref, c’est pas comme si t’avais pas l’habitude. Six jours après ta décision, ça allait mieux, t’y pensais, ça te faisait chié, sans plus, tu gérais quoi. Evidemment le 7ème jour, la Branleur-récidive t’as quand même pas mal remué, sans que tu saches pourquoi. Sans doute de le voir donner ses explications malgré tout, des explications qui ne t’ont pas étonnées, certes, mais c’était là, écrit, du coup, t’en es venu à te demander qui des deux avaient pris la décision, et c’est limite toi qui t’ai senti largué et rejeté. Evidemment, et comme à l’accoutumée, la fierté en prend un coup, du coup, re Bonjour Moral en Berne, et Déprime post “Rupture”.
A partir de ce moment, la situation a viré à l’obsession. Muni de ton compte AUM-bidon, t’en venais à te connecter pour aller zieuter ses moindres faits et gestes, la gueule de tes rivales, et surtout les heures de ses connexions. Tu étais plutôt rassurée en voyant qu’il se connectait en soirée, ça voulait dire qu’il était chez lui, et surtout, pas entrain de roucouler avec une poufiasse. Mais quand tu voyais son compte Offline une soirée entière, là, t’en venais à imaginer le pire. Le pire? C’est quoi ton problème? Alors ok, tu l’as jarté sous prétexte que tu t’y attachais, t’as voulu sauver ta peau quand tu as constaté son manque de répondant, mais paradoxalement, t’as toujours su que c’était pas l’homme de ta life, il a pas les qualités pour, alors, c’est quoi ce Bordel? Des questionnements restants sans réponse, et cette attitude de la pure maso-hystéro te rendais complètement folle parce qu’incontrôlables. Ce mec, tu dois le zapper, ton cœur te le dit, ta tête te le dit, tes amis te le disent, bref, tout le monde est d’accord. Tout le monde est d’accord, mais pas ta fierté et ton égo-surdimensionné apparemment. Va vraiment falloir que tu fasses un travail là-dessus.

rue-des-bouletsDu coup, et étant donné que tes pensées sont à rivées à 99,9% sur sa gueule 0,1% restants pour penser à miam-dodo-pipi-caca, zoner sur AUM dans le but de te retrouver un autre boulet vite fait bien fait n’est pas sans peine. Parce que. Quand tu penses AUM, tu penses Branleur. Quand tu fais une recherche, tu fini par tomber sur sa gueule à un moment où à un autre. Quand tu te connectes, tu pries pour qu’il ne te capte pas, il ne s’agirait pas de passer pour une crève la dalle et pour une no-life qui n’a rien à foutre de ses soirées.
Tu découvres donc que, quelque soit la nature de la relation que tu as eu avec un mec, intense ou pas, pour le zapper, faut tout couper et chercher le clou qui le chassera. Euh ouais, mais c’est pas bien compatible les mans là, comment voulez-vous que j’me trouve un clou si mon lieu de prédilection m’est interdit? T’inscrire sur d’autres sites, bonne idée. Meetnic, payant, Rencontre.com, payant, hors de quest que je débourse Hommespansement.com, y’a pas grand monde et t’es pas desesperate à ce point, Amoureux.com, t'as jamais reçu le mail de confirmation d'inscription, JeContacte.com, que des vicelards ça mérite un futur article Du coup, ben re Bonjour AdopteUnBoulet mais le mot d’ordre pour le moment, te connecter le moins possible histoire d’éviter les malheureuses recherches qui pourraient t’amener chez le Branleur.
Alors tu te magnes le cul, et t’enclenches l’usine à gaz: tu recontactes en despee tous les mecs avec qui tu conversais mais que tu as laissé en plan pour une raison ou pour une autre, t’acceptes les charmes acceptables, et tu leurs balance ton adresse msn créée depuis le collège, dont tu ne te sers plus tu vérifies avant que tu te souviens du bon mdp, en leur disant que ta connexion Internet est pourrie chez toi, qu’Adopte sur le téléphone c’est pas pratique, mais que recevoir les mails et y répondre, c’est ok.

Dans le lot:
- Un ancien, avec qui tu causes depuis Août 2011, tu l’as jamais vu, tu l’avais remis en rayon sous prétexte que malgré sa belle gueule, il te paraissait chelou, mais quand il t’a à nouveau charmé, t’as pensé Casse-Croute, dont, t’as accepté.
- Un deuxième ancien, beau gosse, musicien, lui, t’avais son numéro fut un temps, il était question d’aller boire un verre il y a quelques mois, t’avais annulé parce que c’était pas le moment, sans donné suite, et quand là, il te dit qu’il ne t’en veux pas “trop” pour ce long silence, mais qu’il n’a plus le temps de se connecter sur le site, car changement de taf et déplacements aux quatre coins de la France, là, tu t’en mords les wad’.
- Un nouveau, il charme, t’acceptes, quelques échanges constructifs et fournis, voir trop fournis, limite barbant. Tu finis par réclamer une photo digne de ce nom, où on le voit correctement. Merde, ça va pas le faire du tout. Tu réponds plus.
- Un deuxième nouveau, il charme, t’acceptes, jolie gueule, célibataire depuis une semaine, et déjà sur le marché pour une relation sérieuse. Comme si ça suffisait pas, un informaticien, encore un, qui plus est, s’avère probablement bosser avec quelques uns de tes collègues en mission chez le client. Le client, c’est lui. Joie.

Le nouveau n°2, bien que sa situation “célibataire depuis une semaine” pue à des kilomètres, te plait bien, et t’en viens à attendre son moindre de mail. D’ailleurs, pas pressé le garçon, même pas d’invit’ pour boire un verre, keutz, tu sens bien que ça va te claquer dans les pattes, mais tu vas pas jouer les pousse-au-cul non plus.
L’ancien n°1 quant à lui, t’intrigue. Il a l’air vraiment pas mal, mais y’a un truc qui cloche. Tu le soupçonnes d’être un peu neuneuch’ sur les bords, mais qu’à cela ne tienne, s’il réitères ses invit’ qui datent du mois d’Août, tu vas peut-être pas dire non. A l’époque, tu te souviens qu’il t’impressionnait de par sa carrure, et son physique d’Homme, de vrai. Evidemment, toi t’as toujours fait dans les physiquement-immatures.
Les autres. Tu jartes.

Autant dire, en avoir deux sur feu, dont un qui n’a que le physique qui t’intéresse est un peu suicidaire. Alors tu décides de te reconnecter sur AdopteUnBoulet en fin de semaine, histoire d’accepter oui ou non les éventuels charmes, de zieuter les nouveaux produits, bref, histoire faire les provisions. Une vraie organisation qui tu l'espères, te feras prendre un peu distance rapport au Branleur.

Rendez-vous sur Hellocoton !

10 avril 2012

L’Avocat du Diable

Comme évoqué dans tu-sais-plus-trop-quel-article-et-tu-t’en-fou, quand tu décides d’ouvrir un blog pour y raconter ta vie, et pour un peu que tu laisses l’option “publication des commentaires” sur ON, il faut avant tout t’attendre à avoir des retours. Des retours, c’est toujours intéressant d’en avoir, surtout quand tu es complètement paumée sur certains sujets, que t’as du mal à analyser certains trucs, avoir des avis différents, t’amènent à te poser d’autres questions, y répondre, éventuellement, avancer, parfois, ça t’aide à relativiser, parfois, ça t’enfonces, mais c’est pour la bonne cause, se voiler la face quelque soit la situation, est parfois si simple et plus confortable. Qu’on se le dise, les réactions des lecteurs qui abondent dans ton sens, c’est bien, tu te dis que tu n’es pas si folle que ça, que t’es dans le vrai. Mais c’est quoi le “vrai”? On a tous notre propre vérité, et qui plus est, quand tu racontes un truc, t’es pas forcément objective, quant à tes lecteurs, eux, n’ont toujours qu’un son de cloche, TA perception des choses, TON ressenti, tout ce qu’il y a autour, ils voient pas. alors comment peuvent-ils être objectifs à leur tour et t’aider? A contrario, quand les réactions qui n’abondent pas forcément dans ton sens, c’est bien aussi, tu vois les choses différemment, tu peux éventuellement te remettre en question, penser autrement, avancer différemment. Mais là, encore, pour émettre un avis, pour donner un conseil, même combat, ont-ils tous les éléments? Encore une fois, ils se calent sur ta propre vision des choses.
Quand tu as ouvert ce blog, c’était avant tout pour te décharger, mais aussi avoir ces fameux retours, dans le but de te sentir moins seule, moins paumée, d’avoir des avis extérieurs quels qu'ils soient. Qu’on se le dise, tu n’attends pas des gens qui viennent te lire des léchages de bottes à outrance, qui te font obligatoirement dire que tu as “raison”, ou autre trucs que tu aurais envie d’entendre, toi, t’attends de la franchise, des avis aussi objectifs que possible et surtout argumenter. L’échange, t’aime ça. T’aime ne pas être d’accord, quitte à ce que ça fight, t’aimes la guerre des arguments jusqu’à ce que mort s’en suive, jusqu’à ce que l’autre en face, se retrouve comme deux rond de flans à ne plus savoir quoi dire. Parfois, l’autre d’en face, c’est toi. Mais c’est pas grave, c’est le jeu, en attendant, t’avances. Et même si tu as besoin d’échanges, de vrais, sur certains sujets qui te tiennent à coeur, des retours argumentés, tu conçois bien que le lecteur n’est pas non plus là pour jouer les psy de service, qu’il a pas forcément envie de se creuser la tête et penser à la place de tes protago.
Mais. T’avoues, tu plaides coupable, ces derniers temps, y’a certaines interventions qui commencent à te taper sur le système menu-menu. Tu culpabilises un peu de devoir pousser ce mini coup de gueule, parce qu’au final, le lecteur n’a apparemment pas le but de vouloir te faire chier, te faire du mal, juste, celui de te soutenir.
Ce phénomène t’a surtout sauté aux yeux ces derniers temps avec l’affaire du Branleur, qui s’est vu très rapidement taxé de connard, d’enfoiré, de salaud et autres trucs sympas du genre, sans autres explications derrière. Et même si tu as toi-même taxé le Branleur de Branleur avant même de l’avoir rencontré en live, sur simples photos, les gens oublient qu’au final, ce mec tu y étais attachée et que le décrochage n’est pas si évident que ça. Les gens oublient qu’ils insultent un mec à qui tu tenais, avec qui tu as partagé des moments intimes, et surtout, un mec qui t’as fait digéré la pilule PiouPIou-coupage-de-pont, un peu plus facilement. Les gens oublient qu’au final, ils insultent un mec qui n’a rien demandé à personne. Le Branleur, même si vous n’avez jamais vraiment parlé, c’était plutôt évident: pas d’engagement. Et une chose est certaine, il n’a rien fait pour t’embobiner, rien fait pour que tu viennes à croire que tu pouvais construire quelque chose avec lui, pas de mots doux, pas de compliments, pas d’attentions, pas d’invitation au restau, peanuts. Alors quoi. Le Branleur s’avère un enculé de première sous prétexte qu’il en à rien à foutre de ta gueule et qu’il n’est visiblement pas à tes yieps? Et alors? Si tu pars de ce principe, tu les mets au défi de comptabiliser tous les enculés de la Terre. De ton point de vue, le Branleur s’est avéré honnête et a garder sa ligne de conduite. C’est juste toi qui à changé ton fusil d’épaule, qui a commencé à t’attacher malgré tout, et qui a préféré sauver ta peau parce que tu voyais bien que vous n’évoluiez pas dans le même sens.
Le Branleur est un exemple, tu as en tête que PiouPiou s’en est prit plein la gueule de son côté. A la rigueur, on peut dire que lui t’as bien baladé, mais là encore, les pauvres explications que tu peux trouver à son comportement égo, fierté, volonté de casser la routine and co, n’excusent en rien le fait que certains viennent à le descendre en flèche, encore une fois, ces gens oublient que ce mec est probablement le seul que tu as aimé. Ta sœur, idem, elle s’en est prit plein la gueule. Et même si tu es toujours aussi remonté contre elle à l’heure qu’il est, tu supportes pas qu’on touche à ta famille.
48465757En clair, y’a certaines interventions qui commencent à te taper sur le système menu-menu, et t’y vois par moment un manque de respect évident envers eux, et envers toi-même. Parce que, qu’on se le dise, si tu accordes autant de post à certains protago, c’est que ça te touche, c’est que ça te mine, c’est que t’y tiens. Et même si sur le coup de la colère, ou de la tristesse, tu ne t’avères pas non plus des plus tendres de par ce manque d’objectivité évidement, t’en attends quand même un peu plus des gens extérieurs à l’histoire. Un manque de respect évident, qui plus est, ne fait pas forcément avancer le schmilblik. Rare sont les fois où le lecteur se met à la place du condamné pour donner une explication hypothétiquement rationnelle à son comportement.
Au final, des comportements maladroits que tu expliques par une forme de solidarité envers-toi, t’avoues que toi même, quand on fait du mal, ou que l’ont ne se comporte pas bien avec quelqu’un que tu apprécies, t’as l’insulte et la critique facile, sous prétexte que tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez, sans tenir compte, que l’autre en face, n’a peut-être pas besoin de ça en prime. Mais les derniers évènements, et le recul t’ont ouvert les yeux, et te font remettre en question sur tes propres interventions chez les autres. A l’avenir, tu feras gaffe.
En clair, tu vas pas dicter aux commentateurs ce qu'ils doivent t'écrire, et leur manière d'intervenir, tu leur demanderas juste, de cesser les insultes gratuites qui te blessent, qui ne servent à rien, si ce n'est de laisser une trace de leur passage, et de leur propre blog chez toi.

Rendez-vous sur Hellocoton !

09 avril 2012

I have a Dream

2117406943_1Dream* = Rêve, pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’ouvrir un bouquin d’anglais. Rêve, images produites pendant le sommeil, résultant de l’activité psychique, songe, mais ici, tu parleras plutôt du “rêve” dans le sens “idéal”, un truc que tu aimerais, mais qui t’est, ou te parait inaccessible.
Martin Luther King avait un rêve, celui de voir les noirs et les blancs coexister en harmonie et vivre égaux, autant dire, à l'époque, il doutait de rien le type. Mais c'était son rêve, et quand tu vois qu'aujourd'hui, le Président des USA est black, ben tu te dis qu'il a eu raison d'y croire, que même si y'a encore du boulot ici et là, y'a eu changement.
Quand tu étais en thérapie et que ta psy te demandait “Si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous?”, tu ne savais jamais quoi lui répondre. Parce que pour toi, un rêve, reste un rêve, un rêve, c’est pas la réalité, donc, c’est même pas la peine qu’on en parle. Tu te refusais de penser à ces choses que tu n’aurais, ou ne pourrait jamais faire sous prétexte que la chute pouvait se voir assez violente, de par l’échec, encore cette peur de ne pas y arriver. Du coup, t’as jamais développé ce qu’on appelle “l’ambition”. Ambitieuse, tu l’es pas. Tu l’es pas, parce que tu te sens pas assez exceptionnelle pour pouvoir déplacer des montagnes et arriver à ce que tu veux. Alors bien sure, des rêves, tu dois en avoir, mais comme tu te refuses d’y penser, ils sont bien enfouis les cons.
Mais qu’on se le dise, y’a quand même un truc qui est là, une idée en l’air, un truc qui ressort depuis des années, auquel tu penses, sans te jeter à l’eau, sous prétexte qu’il faut du temps, des bases que tu n’as pas, un certain recul sur ton vécu que tu n’as sans doute pas encore à 25 ans et demi putain…, ce truc, c’est écrire un roman et le must, être publiée. Alors ok, ton blog te permet de voir si tu as du talent dans le domaine, de par des différents retours de tes lecteurs, mais là encore, t’aurais tendance à dire qu’entre écrire un article de 1000 mots ici et là, sur le sujet qui te fait envie à un instant T, et écrire un roman, qui se doit d’avoir une ligne conductrice, un vrai plan, une évolution, y’a un gap. Et puis, pour écrire quoi au final? Une histoire fictive de A à Z, il faut se documenter, récolter des témoignages, des vécus, des façons de penser, se mettre à la place d’une héroïne qui vit des trucs que toi même, tu n’as jamais vécu relève d’un véritable travail d’écrivain, de recherches, bref, prises de tête. Non, toi, ce que tu verrais plutôt, c’est écrire, sur toi, ton vécu, en changeant quelques trucs histoire de rendre la chose un peu plus intéressante et piquante, mais en t’inspirant grandement de ce que tu aurais vécu jusque là. Mais là encore, écrire, sur quoi?
Quand tu étais en BTS, dans ta classe 100% girly, tu te disais qu’il serait intéressant d’écrire sur le monde des filles, les prises de tête, les couteaux dans le dos, les rivalités, leur problèmes existentiels, autant dire, t’en as vu des trucs. Mais à la fin de tes études, t’avais qu’une envie, ne plus en entendre parler.
Aujourd’hui, t’aurais plutôt tendance à vouloir écrire un roman, sur l’histoire d’une nana qui, fraichement entrée dans la vie active, vierge sur tous les plans, en vient à rattraper le temps perdu, quitte à se taper tous ses collègues, tout ça, avec du dynamisme, de l’humour, le but n’étant pas de faire chialer dans les chaumières. Mais là encore, il est évident que tu n’as pas le recul nécessaire, parce que même si dans quelques années tu te diras que tu as quand même abusé, que tu en riras, mine de rien, c’est frais, et tu flippes. Tu flippes que cela ne te remue des souvenirs, et quand bien même, quelle évolution pourrais-tu donner à cette histoire? T’es encore dedans, et la fin, tu l’as pas.
Un roman, c’est un chantier, tu t’y mets pas 10 minutes tous les jours, il faut du temps, de la réflexion, ne pas perdre le fil; et toi, comme t’as tendance à te lasser vite des choses, t’as peur d’échouer et de ne pas aller jusqu’au bout. Il y aurait bien un compromis, une alternative, ou un truc à faire en attendant, juste pour tester, c’est écrire des nouvelles, sur différentes périodes. Des écrits que tu pourras toujours étoffer plus tard, quitte à les relier entre elles, mais là encore, t’arrives pas à t”y mettre, ne serait-ce que créer un plan.
Ecrire un roman, ou des nouvelles, bref un truc qui pourrait éventuellement se voir publier, viser plus haut que le simple fait que d’écrire des articles sur la blogo, laisser une trace ailleurs qui pourrait dépasser les frontières de la toile, ça te tente, ça te titille, mais tu sens bien que cela ne restera qu’un rêve, un truc inaccessible.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par fulmina86 à 00:00 - Vrac - Commentaires [5]
Tags : , , , , ,